13th Floor Elevators
Parmi les premiers groupes à qualifier leur musique de rock psychédélique — avec une cruche électrique au cœur de leur son.
- Origine
- Austin, Texas, USA
- Activité
- 1965 – 1969
L’atlas des groupes RetroForge
L’ampleur progressive, la couleur psychédélique et l’expérimentation ouest-allemande sont rarement restées dans des pièces séparées. Ces guides classés suivent les groupes, les disques et les idées qui n’ont cessé de franchir les cloisons.
Ces classements sont des portes d’entrée, pas des lignes d’arrivée. Chaque nom mène à une histoire dédiée, des albums essentiels et une écoute plus approfondie.
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Chaque parcours repose sur le même système éditorial tout en préservant la forme, le rythme et l’identité visuelle propres à chaque mouvement.
Top 50
De King Crimson et Yes à PFM, Magma, Marillion et l’underground contemporain : cinquante groupes qui n’ont cessé de redéfinir ce qu’une composition rock pouvait contenir.
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Top 50
Salles de bal de San Francisco, studios londoniens, couleurs brésiliennes, bruit japonais et répliques cosmiques : une carte du psychédélisme qui refuse tout centre fixe.
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Top 10
Can, Neu!, Kraftwerk, Faust et six autres voies à travers les studios, les communautés et l’élan du rock expérimental ouest-allemand.
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107 groupes
Parmi les premiers groupes à qualifier leur musique de rock psychédélique — avec une cruche électrique au cœur de leur son.
De la commune Amon Düül de Munich à une voix majeure du rock psychédélique allemand.
Mellotron: une mélancolie qui possède le poids d’une machine industrielle.
Un théâtre progressif français, déclamé dans l’ombre et le Mellotron.
Le renouveau progressif des années 1990 surgissant d’une sombre forêt scandinave.
Un groupe psychédélique grec dont le dernier album devint une apocalypse.
Un jazz-rock révolutionnaire porté par l’une des voix les plus audacieuses d’Europe.
Une musique de chambre amplifiée conçue pour les ruines, les machines et le cinéma muet.
Des guitares infinies venues de l’underground berlinois.
Orgue Hammond, poids du hard rock et avis de tempête permanent.
Opéra, philosophie et claviers à ciel ouvert.
Un rock symphonique mélancolique, écrit pour les grands espaces et les auditeurs patients.
Un rock de ballroom de San Francisco, bâti sur le blues électrique, le risque collectif et la voix singulière de Janis Joplin.
Un psychédélisme britannique fantasque qui montre les dents d’un album à l’autre.
Le blues et le psychédélisme de San Francisco, amplifiés jusqu’à faire de la distorsion une architecture.
La discipline des clubs du Bronx, l’orgue électrique et la fuzz au cœur de la première vague commerciale du psychédélisme.
Guitare, flûte et claviers façonnés en un rock progressif patient et mélodique.
L’improvisation collective, la discipline rythmique et le montage sur bande transformés en un nouveau langage rock.
Rock mélodique de Canterbury, façonné par l’orgue, les voix partagées, l’harmonie jazz et l’écriture collective au long cours.
Des objets amplifiés et de l’électronique instable aux miniatures pour boîtes à rythmes et aux formes cycliques apaisées.
Un psychédélisme de Berkeley façonné par la chanson contestataire, l’improvisation électrique, l’orgue et le jeu croisé de deux guitares.
La puissance du blues devient volume psychédélique et conversation ouverte.
Violon électrique, claviers et voix principale singulière au fil d’un catalogue en réinvention constante.
Un rock progressif allemand sans cesse reconstruit autour de la guitare, de la voix et des concepts au long cours de Frank Bornemann.
Claviers, basse, voix et batterie déployés en suites, adaptations et théâtre à l’échelle des arènes.
Bande magnétique, répétition, bruit et fragments de chanson traités comme des matériaux égaux au sein d’un studio résidentiel.
Une électronique artisanale rencontre chansons, improvisation et rock de la Bay Area en temps réel.
Un quartet de Tokyo transforme des reprises en forme en cinq parties, puis transporte ce son jusqu’à Toronto.
Quatre sections rythmiques successives, deux voix solistes immédiatement reconnaissables et un catalogue qui va des thèmes concis aux faces d’album entières.
Un groupe scolaire devient un théâtre sonore à cinq, puis apprend à se reconstruire en quartet et en trio.
Six multi-instrumentistes transforment contrepoint, hard rock et couleurs de musique de chambre en chansons qui changent sans cesse de forme.
Une mythologie planétaire propulsée par la guitare glissando et un joyeux désordre.
Le rock progressif allemand comme théâtre, satire et très long voyage solaire.
Cromornes, fagots et musique de cour s’échappant vers le rock progressif.
Le supergroupe que personne n’a remarqué avant qu’il ne soit trop tard.
La scène de Canterbury dans ce qu’elle a de plus sophistiqué et absurde.
Le moteur des festivals gratuits, constamment tourné vers les étoiles.
Rock progressif dépouillé de tout confort, de toute hiérarchie et de toute résolution prévisible.
Un néo-prog britannique sombre, fait de patience, de poids et de continuité.
Le riff d'orgue qui a donné à l' acid rock une ampleur monumentale.
Le son de San Francisco dans sa forme la plus électrique.
Un rock mené par la flûte, passé du blues britannique aux compositions longues, au folk acoustique et à l'expérimentation électronique.
Un petit album britannique contenant un nombre invraisemblable de couleurs.
Oud, saz, violon, banjo et guitare électrique au sein d'un ensemble de Los Angeles en mouvement constant.
Souvenirs d'enfance, pluie londonienne et mélodies vues à travers un vitrail.
Violon, guitares jumelles et chansons en quête de sens au cœur de l'Amérique.
Des ensembles différents, des systèmes différents, un même goût persistant pour le risque musical.
Rythme électronique, langage réduit et images en mouvement conçus comme un seul système.
Un power trio où les claviers deviennent à la fois orchestraux et intimes.
Basse répétée, mélodie fantôme, guitare changée en lumière blanche.
Fièvre garage de Los Angeles, finesse folk et inquiétude orchestrale dans un groupe en mutation.
Un ensemble parisien construit autour du rythme, de voix en masse et de la langue kobaïenne.
Le groupe qui a porté le récit progressif dans une nouvelle décennie.
Cinq auteurs-interprètes, trois guitares et aucune figure de proue attitrée.
Un album en 1973, un imposant son de Mellotron et une réputation qui a refusé de disparaître.
La floraison tardive et complexe de la scène de Canterbury.
Des musiciens britanniques, des scènes allemandes et des albums conçus comme des spectacles de lumière.
Deux musiciens opposés, trois albums chez Brain, une pulsation radicalement durable.
Chanson brésilienne, invention électrique et théâtre irrévérencieux de Tropicália.
Théâtre napolitain, flûte, guitare lourde et chaleur méditerranéenne.
Des chansons folk de Floride élargies par la bande, les couleurs de chambre et l’écriture sans concession de Tom Rapp.
Du psychédélisme londonien aux albums-concepts façonnés en studio et à un son scénique monumental.
De l’électronique du Moog à la ferveur acoustique et au cinéma.
Un rock progressif moderne fondé sur la profondeur du studio, la retenue et un impact maîtrisé.
Le prog symphonique italien en mouvement constant.
Des chansons habitées, un orgue de cathédrale et une ambition orchestrale sans grandeur facile.
Deux guitares en mouvement: vibrato tranchant, espace ouvert et improvisation collective.
Écriture acoustique, ampleur orchestrale et une voix taillée pour les longues courbes mélodiques.
Un power trio qui n’a cessé de modifier l’échelle, la technologie et la grammaire de ses chansons.
Une guitare psychédélique portée par les congas, la clave et le rythme collectif.
Oscillateurs, pulsation et batterie avant que le rock électronique ne possède une feuille de route.
La soul de l’Est londonien éclate en un univers psychédélique miniature.
Des suites psychédéliques au jazz électrique, avec un personnel qui change aussi vite que la musique.
Kaléidoscopique, cinématographique et criminellement méconnu.
Le groupe qui a contribué à relancer le rock progressif symphonique américain.
Harmonies lumineuses, guitare fuzz et l’étrange arrière-goût de l’encens.
La mémoire du folk anglais reconstruite avec Mellotron et l’électricité.
Un poli pop sur une structure progressive.
Les architectes du paysage des synthétiseurs.
Le plus grand groupe pop du monde retourne le studio de fond en comble.
Guitare à douze cordes, harmonies serrées et catalogue changeant sans cesse de direction.
Un groupe de garage de la South Bay dont les disques ne racontent jamais l’histoire d’une seule formation.
Singles freakbeat comprimés, guitare à l’archet et Pop Art mis en scène au volume d’un club.
Poésie, basse à l’orgue, dynamique du jazz et blues façonnés en un son propre à Los Angeles.
Fuzz, trémolo et expérimentation en studio — suivis de l’une des ruptures d’identité les plus nettes du psychédélisme.
Bien plus qu'un groupe — un mode de vie.
Une musique folk venue d’un monde qui n’a jamais existé.
La guitare électrique devenue climat, couleur et architecture.
L’album devint un rêve continu avant que le prog ne porte un nom.
De brillants singles britanniques avec une équipe de démolition cachée dessous.
La première tentative de Keith Emerson pour rendre l’orgue plus grand que la scène.
Des singles R&B féroces à l’un des récits d’album majeurs du psychédélisme britannique.
Le psychédélisme texan refusant de se comporter comme du rock.
Deux accords, un orgue Farfisa et une conviction absolue.
Un single parfait écarté des ondes et l’éclair du freakbeat britannique devenant psychédélique.
Un groupe rock sans guitare où la composition écrite rencontre le traitement électronique en direct.
Des harmonies ensoleillées avec, quelque part en elles, une porte verrouillée.
Un psychédélisme anglais feutré, construit avec le souffle, l’harmonie et le temps suspendu.
Douze mois de pur psychédélisme londonien.
Un rock pastoral anglais à l’âme jazz.
Un rock progressif allemand mené par les claviers, précis, rapide et mélodiquement discipliné.
Un supergroupe de la fin des années 1970 qui équilibre précision et mélodie.
Le psychédélisme de Boston pris entre invention authentique et battage fabriqué.
L’instrumentation rock entre dans une sombre chambre européenne.
Orgue, saxophone et une voix poussée à la limite.
Des chansons pop ralenties jusqu’à ce que les murs commencent à plier.
La virtuosité au service de quelque chose de véritablement transcendant.
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La boussole de l’auditeur
Partez d’un instinct musical plutôt que d’une étiquette. Les frontières ne deviennent utiles qu’une fois que la musique commence à les traverser.
Suites, structures mouvantes, dialogues instrumentaux et albums construits comme des voyages complets.
Suivre la voie progressive → 02Écho à bande, perception altérée, couleurs intenses et chansons qui défont la réalité sur ses bords.
Suivre la voie psychédélique → 03Répétition, électronique, improvisation collective et mouvement transformé par d’infimes décisions.
Suivre la voie du krautrock →Là où les cartes se superposent
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